L'Alabama a adopté une loi extrêmement sévère sur les migrations pour réduire la présence de sans-papiers sur son sol. C'est très réussi, tellement que les agriculteurs s'arrachent les cheveux en regardant leurs récoltes pourrir sur pied, rapporte BBC Mundo qui s'interroge: l'agriculture états-unienne pourrait-elle survivre sans les travailleurs sans-papiers?
Les mois de décembre à avril correspondent au Costa Rica à la récolte des différentes cultures agricoles, pour lesquelles les propriétaires terriens ont traditionnellement recours à des journaliers nicaraguayens. Mais cette année, on craint de manquer de main d'oeuvre, retenue dans son pays par le développement économique, informe AméricaEconomía.
Je manque de temps pour vous parler de l'actualité hispanique, mais je découvre énormément de choses passionnantes. Pour vous consoler de mon absence (prenez l'air triste, je vous prie), je vous propose d'aller lire un excellent article d'Emmanuelle Hellio: 'Importer des femmes pour exporter des fraises'.
L'émigration économique est toujours une odyssée. Plus encore quand elle est illégale. Exploités par les mafias du passage, les migrants sont devenus une cible pour les cartels et autres bandes armées en Amérique Centrale, et particulièrement au Mexique, passage obligé pour les Etats-Unis.